Trappage-Piégeage Commercialiser la chair des animaux à fourrure : « Quelle belle avenue »
Rendez-vousnature.ca
http://www.google.ca

Commercialiser la chair des animaux à fourrure : « Quelle belle avenue »

Un projet réaliste selon l'animateur Martin Bourget

Le chroniqueur chasse et pêche Martin Bourget, est favorable à la commercialisation de la chaire des animaux à fourrure, comme le projette la Fédération des Trappeurs Gestionnaires du Québec. (Photo Facebook)
Ernie Wells

Une autre voix se dit favorable à la commercialisation future de la chair des animaux à fourrure, celle du chroniqueur et animateur d’Aventure Chasse Pêche, Martin Bourget, en entrevue cette semaine à « Rendez-Vous Nature ».

Les auditeurs de l'émission radio « Rendez-Vous nature » se souviennent d’une récente entrevue sur le sujet avec le président de la Fédération des Trappeurs Gestionnaires du Québec, Lucien Gravel.

Un projet réaliste que celui de commercialiser la chair des animaux à fourrure, en autant que jamais et au grand jamais, son projet migre vers la commercialisation de la venaison des grands gibiers, cerfs, orignaux, perdrix, et des gibiers à plumes, comme le souhaite certains chefs cuisiniers français et québécois, qui y verraient, semble-t-il, une occasion de se démarquer avec des mets gastronomiques originaux issus de la sauvagerie Québécoise et servir dans de grands restaurants.

D’abord pour les consommateurs

Permettre d’abord aux consommateurs de déguster des mets gastronomiques et des produits dérivés et variés, issus de la viande sauvage des animaux à fourrure, aussi précuisinée pour en concocter des terrines d’ours et de castor en pots, notamment.

Sépaq mars 2020 3

« Quelle belle avenue et quelle bonne idée », estime le chroniquer Martin Bourget, aussi favorable à ce que ce projet suscite l’intérêt d’une relève chez les trappeurs, tout en maintenant l’équilibre des espèces en gardant en forêt les ratons laveurs, les lynx, ours et castors, qui s’aventurent en ville comme les coyotes.

Faudra aussi surveiller de quelle façon les animaux dont la chair sera commercialisée et par qui seront-ils récoltés ?

Ce qui est rassurant, c’est que cette commercialisation de la chair des animaux à fourrure, vise d’abord à d’offrir cette gastronomie des animaux à fourrure au grand public, aux consommateurs en premier. Comme l’affirme Lucien Gravel, le #1 des trappeurs au Québec. « Les restaurants viendront après ».

Des discussions sont en cours entre la FGTQ et les ministères concernés, Forêts, Faune et Parcs et Agriculture, Pêcheries et Alimentation du Québec.

Passion herbale 3

Une entrevue à « Rendez-Vous Nature » ne pas manquer avec Martin Bourget, chroniqueur et animateur de l’émission Aventure Chasse Pêche, à Télémag-Québec et sur le câble, et aussi président du magazine Aventure Chasse Pêche. Cliquez sur le lien ci-haut.





Zec Québec
Passion herbale 3
Club de tir du Bas-Saint-Laurent
Fondation de la faune- J'aime la pêche
Zec Québec