Trappage-Piégeage Après trappeurs et chasseurs, ce sera au tour du grand public, un jour!
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Après trappeurs et chasseurs, ce sera au tour du grand public, un jour!

Entrevue avec le président de la FTGQ, Lucien Gravel.

Actuellement, seuls les trappeurs et les chasseurs, comme Pierre-Luc Roussel, de Rimouski, peuvent se sustenter de la gastronomie de la chair des animaux à fourrure comme l’ours noir. (Photo Pierre-Luc Roussel - Album de Chasse 2019)
Ernie Wells

Le trappage s’ouvre vers le futur et son avenir s’oriente notamment vers la gastronomie forestière du trappeur, ce qui se traduit par la commercialisation de la chair des animaux à fourrure.

Le processus est en cours, un projet ambitieux, mais réaliste, comme l’explique en entrevue à « Rendez-Vous Nature », le président de la Fédération des Trappeurs Gestionnaires du Québec (FTGQ), Lucien Gravel.

Le projet a déjà obtenu de nombreux appuis. Mais il n’a rien à voir avec une précédente tentative de l’ex-ministre Yves-François Blanchet, sous le gouvernement Marois du Parti Québécois, qui avait formé un comité « d'experts » chargé d'élaborer la mise en marché du gibier sauvage québécois.

Ce projet avait suscité un tollé et il a vite été abandonné. Et pour cause, il visait à permettre seulement à une dizaine de grands restaurants de servir de la viande sauvage, pendant une semaine à l'automne.

« C'est le principe des chasseurs commerciaux qui vont aller dans la forêt profiter de l'ensemble d'un bien collectif pour en faire un profit personnel pour certaines gens, c'est ça qui met le monde en fusil », avait expliqué le regretté président de la Fédération québécoise des chasseurs et des pêcheurs, Pierre Latraverse. Il devait ajouter que la majorité de la population ne bénéficiera pas du projet-pilote de toute façon, puisque les restaurants choisis sont haut de gamme.

Sépaq janvier 2020 1

Le pire, comme l’avait exprimé haut et fort la totalité des opposants du monde de la chasse, s’opposait à ce projet dans une perspective d’ouvrir la porte à des abus et à un braconnage sans fin. « Qui va empêcher quelqu'un de vendre son cerf de Virginie ou son orignal à un restaurateur? », devait s’interroger Pierre Latraverse.

Ceci étant, le projet de commercialisation de la chair des animaux à fourrure de la FTGQ vise d’autres avenues, dont celle d’offrir d’abord au grand public, aux consommateurs, des produits variés et dérivés, précuisinés; comme des terrines d’ours et de castor en pots, notamment. Les restaurants viendront ensuite.

Des discussions sont en cours entre la FGTQ et les ministères concernés, Forêts, Faune et Parcs et Agriculture, Pêcheries et Alimentation du Québec.

Le grand public d’abord et les restaurants après

Mont-Lebel Chasse & Pêche 2

« Notre but premier n’est pas d’alimenter les restaurants, mais de vendre cette chair succulente dans nos rangs des trappeurs, comme ceux qui évoluent dans des territoires où certaines espèces sont absentes. Ce qu’on vise surtout c’est le grand public en général en lui offrant des produits transformés de premier niveau, comme en pâtés de campagne, en saucisses et autres produits. On n’est pas là pour favoriser les restaurants et ni les grands hôtels de quelque façon que ce soi », affirme le président de la FTGQ, Lucien Gravel.

« Et tout ça, dans le respect des pratiques et des quotas entourant les modalités du trappage actuel », ajoute le #1 des trappeurs au Québec.

Les trappeurs et de plus en plus de chasseurs ont tout intérêt à ne pas manquer cette entrevue exclusive à « Rendez-Vous Nature » avec le président de la FTGQ, Lucien Gravel. Cliquez sur le lien ci-haut. 





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