Trappage-Piégeage Le trappage protège l’ensemble des communautés
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Le trappage protège l’ensemble des communautés

Le 43e Salon du Trappage et de la Fourrure se tient à Lévis

Le 1er vice-président de la FTGQ, Michel Gamache, se dit favorable à la commercialisation de la chair des animaux à fourrure, sans appuyer la commercialisation de la venaison des grands gibiers. (Photo Facebook) --
Ernie Wells

Le trappage, c’est plus que la récolte d’animaux à fourrure, c’est aussi une activité discrète et solitaire en forêt, qui protège et qui profite à la sécurité et au mieux-être de l’ensemble des communautés des grandes, comme des petites villes!

Si aujourd’hui pour demain il n’y avait pas de trappage, ce n’est pas seulement des coyotes qu’on verrait au centre-ville de Montréal, mais une augmentation de nombreux petits et de grands animaux à fourrure, bien souvent porteurs de maladies redoutables pour les populations, comme la rage.

La Fédération des trappeurs gestionnaires du Québec (FTGQ) présente son 43e Salon du Trappage et de la Fourrure, au Centre de congrès et d’exposition de Lévis du 28 février au 1er mars.

En entrevue avec le principal organisateur, Michel Gamache, aussi trésorier de l’Association régionale des trappeurs de Chaudière-Appalaches et 1er vice-président de la FTGQ, ce dernier explique l’importance de faire la promotion du trappage au Québec.

Un loisir indispensable

Les trappeurs sont importants non seulement pour maintenir l’équilibre des différentes espèces d’animaux à fourrure, mais aussi pour l’économique de la province.

Fondation de la faune

En 2019, on a enregistré 7 068 permis de trappage, pour un apport économique de 22, 4 M$. En 2012, le trappeur dépensait annuellement 4 618 $ pour pratiquer son activité. C’est presque trois fois le chasseur avec 1 765 $, le pêcheur 1 489 $. Le trappeur ne vit pas de son activité. C’est un loisir.

Au-delà de ce 43e Salon du Trappage et de la Fourrure, au Centre de congrès et d’exposition de Lévis, l’évènement contribue à populariser le trappage, et à faire découvrir une activité de prélèvement faunique qui procure de nombreux bénéfices.

En 2020, le trappeur moderne, comme son ancêtre le coureur des bois, le trappeur d’aujourd’hui demeure un gestionnaire des populations d’animaux à fourrure. Mais de plus en plus, il profite de la chair de ses prises, et on parle même de gastronomie. Retenons que c’est uniquement par le trappage qu’on peut apprécier la chair des animaux à fourrure et non par la chasse.

Le 43e Salon du Trappage et de la Fourrure, a notamment mis en vedette la gastronomie de la forêt, avec des viandes sauvages du castor, du rat musqué, du lynx et de l’ours, pour ne nommer que ces quelques espèces.

Les champignons sauvages et des assaisonnements provenant des plantes de la forêt québécoise ajoutent des goûts et des saveurs à cette chair savoureuse, 100% naturelle.

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Commercialiser la chair des des animaux à fourrure !

Même que certains chefs font actuellement des pressions sur le gouvernement du Québec pour commercialiser la chair des animaux à fourrure dans des établissements de restauration.

Au cours de cette entrevue avec le principal organisateur, Michel Gamache, ce dernier explique sa position favorable à cette commercialisation, sans appuyer toutefois la commercialisation de la venaison des grands gibiers, ce qui a déjà suscité un tollé provincial qui a vite « tabletté » un projet pilote en ce sens.

Une entrevue avec Michel Gamache que les amateurs, les futurs trappeurs et les chasseurs doivent écouter en cliquant sur le lien ci-haut. 





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