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Ruée vers les parcs de la Mauricie pour le camping

Les visiteurs devront faire preuve de respect et de discipline

Le Parc de la rivière Batiscan compose avec une explosion des réservations pour le camping, alors que les demandes s'élèvent à 262% par rapport à l'an passé. (Photo courtoisie Tourisme Mauricie)
La Presse Canadienne

Le Parc national de la Mauricie accepte les réservations pour la saison estivale de camping à partir de ce mardi 20 avril.

Par Marc-André Pelletier, Initiative de journalisme local- LE NOUVELLISTE

 

Déjà, le lieu touristique, comme bien d'autres du genre, s'attend à un véritable raz-de-marée d'amateurs de plein air qui souhaiteront profiter de ce que la nature a de plus beau à offrir.

C'est donc dire que dès 8h mardi, Parcs Canada acceptera les réservations pour les séjours en camping semi-aménagé, en oTENTik ou en canot-camping au Parc national de la Mauricie, alors que la saison débutera le 20 mai pour les terrains de la Rivière-à-la-Pêche et Mistagance, tout comme le canot-camping. Le terrain de camping Wapizagonke ouvrira quant à lui le 21 juin.

Contrairement à l'an dernier, il est obligatoire de réserver sa plage horaire puisque l'organisation prévient qu'elle n'acceptera aucun campeur à la pièce.

"J'invite les gens à consulter notre site web pour voir ce qui est ouvert et fermé avant de partir de chez eux", prévient Martine Tousignant, agente aux relations publiques et communication chez Parcs Canada.

Cette dernière est d'avis que l'appel de la nature se fera ressentir très fortement à nouveau cette année.

"On s'attend à ce que ce soit très populaire. J'invite les gens à être au rendez-vous le 20 avril au matin et d'avoir déjà créé leur compte au préalable", précise-t-elle, craignant que les espaces disponibles ne s'envolent à vue d'oeil.

Bien qu'elle s'attende à un achalandage massif, l'agente aux relations publiques et communication assure que les installations sont prêtes à recevoir tous les visiteurs.

"La chance qu'on a, c'est que nos espaces de camping sont très distancés. L'enjeu pour nous, c'est dans les bâtiments de services. On va mettre les mesures nécessaires en place en s'inspirant de l'an dernier. En 2020, ça s'est très bien déroulé, les gens ont été gentils. Cette année, je crois que ça continuera de la même façon puisque les gens se sont habitués."

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En cas de congestion dans certains secteurs du parc, les équipes sur le terrain verront tout simplement à diriger les campeurs vers un autre secteur plus tranquille.

Au Parc de la rivière Gentilly, la directrice générale Chantale Bédard s'attend, elle aussi, à une forte demande.

"On se prépare pour un très gros été et on est prêts", sourit-elle.

Son équipe travaille actuellement intensivement à mettre un point final aux préparatifs et aux rénovations effectuées dans les dernières semaines.

Toutefois, là-bas, le camping bat déjà son plein depuis le week-end de Pâques.

"Ça commence très tôt cette année. On est déjà complet à 90% pour le mois de juillet. L'an dernier, on a eu environ 55 000 personnes. Cette année, on en attend 65 000", calcule-t-elle.

"Notre préoccupation demeure que les gens puissent en profiter, mais en toute sécurité. On maintient la même rigueur que l'an dernier et ce sera une bulle familiale par terrain. L'an dernier, on se retrouvait à toujours réagir aux mesures, là, on est en amont."

Madame Bédard soutient toutefois que les visiteurs devront faire preuve de respect et de discipline s'ils souhaitent pouvoir profiter pleinement de leur activité.

"Les gens doivent être consciencieux que ça se fait en bulle familiale. Le feu, même si c'est plaisant de le faire entre amis, il faudra le faire chacun sur son terrain", mentionne la directrice générale.

Le Parc de la rivière Batiscan, lui, doit littéralement composer avec une explosion des réservations pour le camping, alors que les demandes s'élèvent à 262% par rapport à l'an passé.

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"Pour nous, c'est très très bon. On s'attend à ce que ça ressemble à 2020, alors que nous avions eu 67 384 personnes précisément en sept mois, alors qu'on est autour de 50 000 dans une année standard", explique Nicole Robert, directrice générale.

Elle précise que malgré l'attrait monstre pour son site, il reste encore de la place pour les personnes intéressées.

"On est environ à 50% de notre taux d'occupation. C'est sûr qu'il y a des moments plus prisés que d'autres, comme le week-end de la Sainte-Jean-Baptiste ou de la Fête du Canada, mais il reste encore de la place."

La DG souligne, comme sa consoeur du Parc de la rivière Gentilly, que son personnel bénéficie d'une année d'expérience en de telles circonstances, un monde de différence.

"C'est sûr qu'on sera mieux préparés, on le sait d'avance, cette année. On aura plus de monde sur le terrain et on sait à quoi s'attendre", souligne la DG, qui est en pleine période d'embauche saisonnière pour la saison chaude.

Elle confie cependant que la gestion des bulles ne sera pas une tasse de thé.

"Beaucoup de gens s'inscrivent et réservent par Internet. C'est difficile de déterminer à quelle bulle ils appartiennent, mais nous serons vigilants."





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