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La protection des monts Chic-Chocs nécessite un statut d’aire protégée!

Entrevue avec le biologiste Patrick Morin

La projection du film « Raconte-nous tes Chic-Chocs » arrive à quelques mois de l’échéance d’une importante cible gouvernementale pour la protection du territoire, d’ici la fin de l’année 2020. (Photo Sépaq)
Ernie Wells

Le temps presse pour assurer la protection à vie des monts Chic-Chocs de la réserve faunique de Matane, à qui le gouvernement Legault doit accorder le statut d’aire protégée avant la fin de 2020.

Pour obtenir cette reconnaissance, des dizaines de scientifiques, des protecteurs de la nature, des villégiateurs, des ornithologues, des chasseurs, des citoyens, des gestionnaires d’organismes, comme le biologiste et Directeur adjoint du Conseil régional de l’environnement du Bas-Saint-Laurent, Patrick Morin, en appellent à l’appui massif de tous les citoyens du Québec.

Le Comité de protection des monts Chics-Chocs, issu de quelques citoyens de la Matanie, travaille ce dossier depuis 13 ans, depuis 2007.

Si la réserve faunique de Matane, du réseau de la SÉPAQ, est surtout reconnue comme étant LA cathédrale des orignaux au Québec, avec une densité de 4 000 bêtes répartis sur 1 275 km2; ce territoire fait parler pour sa haute partie montagneuse des Monts Chic-Chocs, à qui on souhaite assurer sa protection éternelle en lui donnant le statut d’aire protégé.

Seigneurie Lac Métis

Les monts Chic-Chocs de la réserve Matane débordent vers l’Est, dans le Parc de la Gaspésie, où ils sont déjà protégés. Alors ?

Pourquoi, pourquoi ?

En entrevue à « Rendez-Vous Nature », Patrick Morin explique pourquoi les monts Chic-Chocs de la réserve faunique de Matane doivent obtenir le statut d’aire protégée, précise les menaces qui planent sur ces hautes montagnes qui abritent de nombreuses espèces menacées ou vulnérables telles la grive de Bicknell, l’aigle royal, l’arlequin plongeur, le garrot d’Islande, et la mulette-perlière de l’Est ainsi que le caribou montagnard, dont le dernier inventaire est de 75 individus bêtes. Ce statut d’aire protégé aiderait le caribou à survivre et même à croître.

Passion herbale 3

Pour écouter cet entretien, cliquez sur le lien ci-haut. 





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Sépaq aout 2020 3