Nouvelles « Le registre des armes à feu et la loi C-21 sont irrationnels »
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« Le registre des armes à feu et la loi C-21 sont irrationnels »

Janvier sera déterminant croit l'expert Jean Larivière

Bien que souriant, pour le chroniqueur et collaborateur Jean Larivière, du Journal Le Droit Ottawa-Gatineau, expert conseil en chasse et pêche, un registre des armes à feu au pays est idéal sur papier, mais non dans la réalité du quotidien.
Ernie Wells

Si le début du mois de décembre 2022 a été marqué par la relance controversée du contrôle des armes à feu au Canada, le mois de janvier 2023 sera déterminant pour le contenu et l’avenir de la loi 21.

Le Comité permanent de sécurité publique et nationale, qui a rendu public au début du dernier mois des amendements à la loi 21, lesquels risquent de retirer des armes de chasse légales, siègera après la rentrée parlementaire de janvier.

Et il a eu un début à tout ce litige sur le contrôle des armes à feu au Canada et il y aura bientôt une fin. Tout le débat a commencé il y a 34 ans, le 6 décembre 1989, avec le terrible drame de la polytechnique.

Toute une génération et bien chasseurs et tireurs sportifs actuels ne sont pas familiers avec ce drame historique et de ses conséquences sur leurs activités légales.

De Gharbi à la loi 21

Cette semaine à « Rendez-Vous Nature », le chroniqueur et collaborateur Jean Larivière, du Journal Le Droit Ottawa-Gatineau, expert conseil en chasse et pêche, estime que dans ce contexte, une révision sommaire des événements de la Polytechnique s’impose. Au départ un nom revient, Marc Lépine.

Zecs Québec septembre 2021

Lors de cet entretien, Jean Larivière raconte le cheminement de Gamil Rodrigue Liass Gharbi, connu sous le nom de Marc Lépine, relate son enfance et son adolescence, et les comportements de celui qui est à l’origine du pire drame au pays, celui de la Polytechnique de Montréal. Armé, il a assassiné 14 femmes et blessé 13 personnes.

Puis de cet autre drame du 29 janvier 2017, un attentat terroriste au Centre culturel islamique de Québec. Autre individu atteint de problèmes de santé mentale. L’auteur, Alexandre Bissonnette, possédait pourtant son permis de possession et d'acquisition (PAA) d’arme à feu de la Gendarmerie royale du Canada.

17 ans plus tard et des milliards $

Des événements malheureux qui ont donné naissance au premier registre canadien des armes à feu (RCAF) en 1995 du gouvernement libéral de Jean Chrétien.

Dix-sept ans plus tard, le gouvernement du conservateur de Stephen Harper abolissait le registre des armes. Qui avait englouti entre trois et quatre milliards de dollars, qui selon Jean Larivière, aurait été mieux investis dans les soins de santé mentale.

Pronature permanent 4

« Lorsqu’il est question des armes à feu au pays, on fait une distinction entre le marché illégal, celui des loups et le marché légal, celui des moutons. Le registre des armes à feu au pays est idéal sur papier, mais non dans la réalité du quotidien. Un registre d’armes à feu et la loi C-21, sont carrément irrationnels », tranche l’expert conseil en chasse.

Les amateurs, chasseurs et tireurs sportifs ne manqueront pas cette entrevue avec Jean Larivière, qui relate le fil des événements menant à la loi 21. Cliquez sur le lien ci-dessus.





Zec Québec septembre 2021
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