Nouvelles Quatre « merveilles » naturelles attendent leur protection à vie !
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Quatre « merveilles » naturelles attendent leur protection à vie !

La SNPC mène le dossier

Parmi les territoires à protéger, la Réserve faunique Duchénier. (Photo JC Lemay /SNAP Québec.
Ernie Wells

Quatre des sept merveilles naturelles au Bas-Saint-Laurent/Gaspésie attendent toujours depuis 10 ans que Québec leur accorde le statut d’aires protégés à vie.

Le gouvernement du Québec avait pourtant accorder ce statut, en février dernier, à des territoires de la Côte-Nord, des Laurentides, de Lanaudière et de l'Outaouais.

Plus rien n’empêche Québec de leur accorder ce statut d’autant qu’il n’y a plus d’exploitation des hydrocarbures. Et que trois d’entre elles l’ont été par Québec pour atteindre sa cible de protéger 17 % du territoire québécois. Ces nouvelles aires protégées de 300 km2, se situent autour des rivières Cap-Chat, dans les Chic-Chocs, Assemetquagan, dans la Vallée de la Matapédia et Patapédia, dans la péninsule gaspésienne,

Organisme dédié à la protection du territoire depuis 20 ans au Québec et 60 ans à travers le Canada, la Société pour la Nature et les Parcs du Canada (SNPC), de concert en région avec le Conseil re?gional de l’environnement du Bas-Saint-Laurent (CREBSL), mène de front leur objectif d’assurer la protection à long terme de la forêt boréale, dont les merveilles du Bas-Saint-Laurent/Gaspésie.

Sans développement industriel

En entrevue cette semaine à « Rendez-Vous Nature », le directeur général de la SNPC au Québec, Pier-Olivier Boudreault, précise d’abord que les aires protégées sont des zones sans développement industriel. « Quand on créé des aires protégées, on vient bloquer toute activité comme la foresterie, l’exploitation minière et le développement hydro-électrique. Dans les aires protégées on peut y chasser, pêcher et trapper.

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Selon ce dernier, les « merveilles » à protéger viennent combler des lacunes sur la rive Sud de l’Est du Québec. « Parce que les aires qui sont ciblées sont près des gens, elles possèdent les derniers grands massifs forestiers au Sud du Saint-Laurent, et elles ont une belle valeur écologique. C’est pour cela qu’on lance, même qu’on relance une grande campagne de promotion pour que ces territoires soient protégés », estime Pier-Olivier Boudreault.

Selon ce dernier, cette relance est attribuable à l’abolition re?cente du re?gime d’exploitation des hydrocarbures au Que?bec. « C’était le dernier obstacle pour la protection des sept territoires dans leur inte?gralite? qui est maintenant leve?. Il est donc temps pour le gouvernement provincial d’aller de l’avant en créant des aires prote?ge?es sur chacun des territoires restants ».

Et de poursuivre M. Boudreault, le projet de Loi 21 a aboli les forages pétroliers, et le délai pour le retrait des permis explique pourquoi Québec n’a pu protéger les « merveilles » du BSL-Gaspésie en même temps les autres en février dernier. « On est confiant qu’avec la volonté gouvernementale, on va en arriver à protéger les quatre territoires que sont les rivières Causapscal et Patapédia, la Réserve Duchénier et le grand Lac de l’Est ».

On peut entendre ou réentendre cette entrevue en cliquant sur le lien ci-dessus.

 

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Photo du bas: 

Selon le dg de la SNPC au Québec, Pier-Olivier Boudreault, les « merveilles » à protéger viennent combler des lacunes sur la rive Sud de l’Est du Québec. (Photo Courtoisie SNPC Québec)





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