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Le RLTP obtient le gel des baux en forêt

Mince victoire pour le Regroupement des locateurs de terres publique (RLTP)

Le président du RLTP, Michel Dorval, représente 44 000 détenteurs de baux en forêt publique, lesquels auraient tout intérêt à rejoindre les rangs de son organisme de défense de leurs droits. (Photo courtoisie RLTP)
Ernie Wells

Mince victoire pour le Regroupement des locateurs de terres publique (RLTP), qui obtient à l’arraché du gouvernement de la CAQ, le gel de la valeur des terrains sous bail de location dans la forêt publique québécoise.

«On aurait souhaité une baisse de la valeur des terrains, mais seule l'indexation au coût de la vie sera imposée à partir de 2020. Nos membres du RLTP; et les autres locateurs, n'auront plus de hausses arbitraires de leur bail, mais une hausse prévisible basée sur l'Indice des prix à la consommation (IPC) », indique le président du RLTP, Michel Dorval.

Selon ce dernier, la méthode d’indexation serait instaurée au-delà de 2026.

Lorsque la CAQ était dans l’opposition, ses députés dénonçaient le choc tarifaire des baux décrétés par les libéraux.

« Au pouvoir, la CAQ poursuit toutefois le gâchis du PLQ au détriment des villégiateurs et des économies régionales, en maintenant le gel de la valeur des terrains, plus une hausse de l’IPC. En dépit des augmentations insensées des loyers jusqu’à 500 % depuis 2016. Des villégiateurs payent jusqu’à 3 000$ et plus chaque année pour louer leur coin de paradis », pour le #1 du RLTP.

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« C‘est anomal de forcer des villégiateurs à payer jusqu’à 3 000$. Contrairement à son engagement, la CAQ a choisi le statu quo avec des hausses au taux de l’IPC. Le RLTP a au moins obtenu le gel des loyers à partir de 2020. Ce qui ne répare pas les iniquités et les injustices du système actuel, mais au contraire, risque de les perpétuer dans le temps. La CAQ a manqué de courage politique dans ce dossier. Ce gouvernement nage dans des surplus de plus de 3 MM$. Il aurait pu uniformiser à la baisse les loyers et réparer cette injustice entre les régions, afin d’aussi de permettre aux gens de toute condition d’avoir accès à un terrain sur les terres publiques », tonne Michel Dorval.

Pris en otage

Et pendant ce temps, les 42 000 détenteurs de baux de villégiature sont pris en otage par la quasi-totalité des MRC, qui leur imposent des taxes municipales, sans bénéficier d’aucuns services.

Et leur apport est majeur avec 6 875 847, 57 $ en frais de location annuelle d’un bail en forêt publique. Et ces quelque 7 M $ par an en frais de location annuelle, pour de nombreux chalets accessibles 5-6 mois sur 12, sont partagés par 37 MRC. Les MRC collectent le loyer du bail pour les Ressources Naturelles (MRN), qui leur retourne 50% de la valeur du bail.

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En plus d’empocher cet argent, les MRC ajoutent des taxes municipales aux mêmes locateurs, sans aucuns services en retour. Autre aberration, les locateurs paient aussi des taxes scolaires dans la sauvagerie québécoise où il ne passera aucun autobus jaune!

Et ces mêmes locateurs; véritables « vaches à lait en forêt », sont des chasseurs et des pêcheurs qui par leurs activités, contribuent à des retombées économiques; surtout en régions, de 1,6 MM $ par an.





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