Chasse C’est le temps de « chasser » les panaches ce printemps !
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C’est le temps de « chasser » les panaches ce printemps !

Une pulsion irrésistible pour Charles-Henri Dorris

À chaque année, à la fonte des neiges, c’est plus fort que lui, Charles-Henri Dorris, s’adonne à sa passion printanière, la chasse aux panaches. (Photo courtoisie Charles-Henri Dorris)
Ernie Wells

L’arrivée du printemps signifie une nouvelle saison de chasse très importante pour le spécialiste des grands gibiers, guide, auteur, chroniqueur et formateur, Charles-Henri Dorris, la chasse aux panaches de cervidés.

À chaque année, à la fonte des neiges, c’est plus fort que lui. « Je sens alors une pulsion interne irrésistible et insoutenable, celle de prendre le bois à la recherche des panaches de cerfs et d’orignaux tombés au cours du dernier hiver », lance d’entrée de jeu Charles-Henri Dorris, en entrevue à « Rendez-Vous Nature ».

Il y a 30 ans, lorsqu’il a entrepris la chasse aux panaches, cette pratique était assez limitée. Seuls les vrais mordus comme lui pouvaient s’adonner à cette quête printanière de panaches.

« Durant les années 1990 et jusqu’à l’ouverture de la Zone 7, pour une saison de 9 jours de chasse au fusil et arme à chargement par la bouche, je trouvais entre 25 et 50 panaches à chaque année. Aujourd’hui, ce qui est ironique, c’est qu’un grand nombre de jeunes chasseurs s’adonnent à cette activité et elle est maintenant en danger. Dans la plupart des zones où il y des saisons de chasse à la carabine, les gens ne font pas de chasse aux panaches depuis plusieurs années, car ils se découragent après quelques tentatives », dit-il.

Maintenant, il doit consacrer plus d’efforts et de temps et parcourir de plus grandes superficies pour trouver des panaches.

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Aussi en Alberta

Charles-Henri Dorris se rend bientôt en Alberta afin d’y tourner un film sur les plaisirs de la chasse aux panaches, dans des secteurs où le ratio est bien balancé.

« Je veux aussi réaliser ce film pour stimuler encore plus les chasseurs québécois à encourager et aider « Unis pour La Faune ». Nous avons au Québec un excellent potentiel pour produire de beaux chevreuils. Mais avec la gestion actuelle, la chasse aux panaches, la chasse aux mâles matures et même la santé des chevreuils en général sont compromises. Rien n’est reluisant de ce côté pour la relève », affirme le spécialiste de la grande faune.

Charles-Henri Dorris invite les chasseurs à soutenir « Unis pour la faune » et peut-être qu’un jour, dit-il, le cheptel sera assez en santé pour que tous les chasseurs s’adonnent à la chasse aux panaches, dans l’espoir de récolter un mâle mature. « Nos gestionnaires gouvernementaux préféreraient-ils que nos jeunes demeurent écrasés devant un écran ? ».

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