Chasse Patricia Marsan garde espoir et récolte son cerf « fantôme » !
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Patricia Marsan garde espoir et récolte son cerf « fantôme » !

Son chevreuil reconnu par le « Northeast Big Buck Club » du nord-est des États-Unis

Chasseuse d’expérience, Patricia Marsan a gardé espoir jusqu’à la fin, en ayant eu recours à diverses stratégies afin de provoquer son magnifique cerf trophée. (Photo Courtoisie Patricia Marsan)
Ernie Wells

Patricia Marsan, de Saint-Hyacinthe, a récolté un cerf trophée exemplaire lors de la saison de chasse 2020 et figure dignement parmi les trois femmes qui ont prélevé les trois plus gros cerfs au Québec.

Patricia a prélevé son chevreuil trophée dans la Zone 6 Nord, le 7 novembre 2020, dans la région de Melbourne, dans les Cantons de l’Est. Le pointage brut du mesurer officiel « Boone and Crockett », André Beaudry, était de 161 1/8, pour un pointage net de 157 6/8.

On retrouve sa fiche dans Trophée Québec et le pointage de son chevreuil est reconnu par le « Northeast Big Buck Club », du nord-est des États-Unis.

En entrevue à « Rendez-Vous Nature », Patricia Marsan, prénommée « Patty » par ses proches, relate d’abord qu’elle chasse activement depuis le début des années 2000, initiée aux activités cynégétiques et halieutiques pas ses parents.

« Je suis tombée dans cette « potion magique » quand j’étais toute petite. J’ai toujours adoré ça », relate celle qui outre le chevreuil, chasse le petit gibier, la sauvagine et le dindon sauvage.

Gros cerf « fantôme »

Patty a récolté son cerf trophée de 10 pointes au premier jour de l’ouverture de la saison de chasse 2020, ce 7 novembre. Sur caméra, elle avait observé son imposant chevreuil, mais ce dernier circulait toujours de nuit.

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« Mon conjoint et moi, on l’appelait le fantôme. J’avais d’abord chassé le cerf lors de la période à l’arbalète. Mais ce fut un début de chasse très, très difficile. Je n’ai rien vu; ni femelle, ni mâle et ni veau, rien de rien de jour. Les cerfs s’activaient uniquement de nuit. Après la saison de l’arbalète, j’étais vraiment très découragée », raconte Patty, qui gardait quand même espoir pour la période de chasse à l’arme à feu.

Mais la chasseuse d’expérience, aussi conductrice de chien de sang, n’avait pas dit son dernier mot, et sa patience sera récompensée. À son retour de dîner, elle change sa stratégie. « Je décide de « jouer » avec les grattages de cerfs mâles que j’avais déjà observés, afin de les provoquer. Mais l’après-midi demeurait très calme », relate Patty.

Le « buck » lui fait face!

Puis, alors qu’elle se préparait à descendre de son « tree stand », elle entend soudainement du bruit. « Ça marchait dans les feuilles. Je pensais que c’était un raton laveur insouciant, jusqu’à ce que je me rende compte que c’était mon gros « buck » qui se dirigeait vers un grattage que j’avais activé avec des odeurs », raconte Patty.

Elle reprit position dans son arbre, son arme bien épaulée et elle attend 10 bonnes minutes. Trop nerveuse pour faire feu, elle prend le temps de se parler en elle-même pour se calmer. Pendant ce temps, le gros « buck » bien panaché lui fait face…

Les amateurs de chasse prendront plaisir à écouter le récit de cette chasse mémorable de Patricia Marsan. Cliquez sur le lien ci-haut.

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Photo du bas

Patricia Marsan raconte qu’elle avait observé son cerf trophée de 10 pointes, mais ce dernier circulait toujours de nuit. (Photo Courtoisie Patricia Marsan)

 





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