Chasse Kathrine Grenier marque l’histoire de la chasse du cerf au Québec
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Kathrine Grenier marque l’histoire de la chasse du cerf au Québec

Un trophée de 10 pointes avec un pointage net de 163 5/8 points

Kathrine Grenier, jeune maman, raconte que c’est à la toute dernière minute qu’elle s’est décidée à aller chasser le 13 novembre, un jour de chance! (Photo Courtoisie Kathrine Grenier)
Ernie Wells

Kathrine Grenier passe à l’histoire de la chasse au Québec en récoltant le cerf le plus panaché de 2020. Elle voit son nom inscrit sur le site de Trophée Québec et au prestigieux « Boone & Crockett Club ».

La création du « Boone & Crockett Club » a été proposée en décembre 1887, par l’ex-président américain Theodore Roosevelt. C’est en janvier 1888, soit 133 ans le mois dernier, que le Club a vraiment été structuré.

Le « Boone and Crockett Club » est la première organisation à se préoccuper du déclin et de l’habitat des populations d'animaux sauvages - en particulier les grands gibiers en Amérique du Nord. Le « Boone & Crockett Club » favorise l’équilibre entre les besoins de l'homme et de la faune dans la préservation de la tradition de la chasse.

L’exploit de Kathrine Grenier remonte au 13 novembre 2020, dans la Zone 7 Sud, où la saison se tenait du 7 au 22 novembre.

En entrevue à « Rendez-Vous Nature », la chasseuse de Saint-Eulalie, dans le Centre-du-Québec, raconte son exploit et exprime sa fierté d’avoir prélevé son imposant cerf mâle dont le panache de 10 pointes a d’abord enregistré 169 7/8 points bruts, pour un pointage net de 163 5/8 points.

Le mesurer officiel « Boone and Crockett », André Beaudry, a souligné la performance de Kathrine à la Fédération québécoise des chasseurs et des pêcheurs.

Un honneur pour Kathrine

Fédération clubs motoneigistes

« J’étais déjà très, très fière de mon « buck » chevreuil, peu importe s’il se classait ou non « Boone & Crockett ». J’ai été très surprise. C’est un honneur pour moi de représenter les femmes du Québec qui comme vous le dites, prennent de plus en plus de place à la chasse », commente la jeune maman de 29 ans.

Lors de cette entrevue, Kathrine raconte son cheminement à la chasse, laquelle a fait ses premières armes dans ce domaine en 2012. Son conjoint, lui-même initié à la chasse pas sa mère, a introduit sa compagne à cette activité cynégétique. Sa première aventure solo remonte en 2015. Outre le cerf, Kathrine chasse aussi le dindon sauvage et le petit gibier.

« C’est mon deuxième gros chevreuil. En 2018, j’ai prélevé un huit pointes. Je n’ai pas fait mesurer son panache, mais je l’ai fait naturaliser et il est aussi dans mon salon », dit-elle.

Récit d’une chasse de dernière minute

Au cours de cet entretien, Kathrine raconte qu’elle n’a pas eu beaucoup de temps à consacrer à sa chasse en 2020. C’est à la toute dernière minute qu’elle s’est décidée à aller chasser.

À noter qu’elle observait son « buck » trophée sur caméra depuis quelques années. Puis, vers 15 h 30, installée dans sa cache, Kathrine a soudainement aperçu au loin, une femelle et ses deux faons, suivis peu après de son « buck », beaucoup trop loin pour risquer un tir mortel…

Fondation de la faune

Pour entendre le récit, cliquez sur le lien ci-haut.

 

Photo du bas

Kathrine Grenier a fait naturaliser son cerf trophée historique par Yannick Healey, de Tannerie-Taxidermie Protan. Il figure en bonne place dans son salon. (Photo Courtoisie Kathrine Grenier)





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