Chasse La chasse de l’orignal 2020 a été atypique et même bizarre
Rendez-vousnature.ca
http://www.google.ca

La chasse de l’orignal 2020 a été atypique et même bizarre

Entretien avec notre chroniqueur Charles-Henri Dorris

Charles-Henri Dorris, ici avec son caméraman Alexis Duchesne, a participé à la récolte de ce grand mâle de 1 300 livres « debout », coiffé d’un panache de 50 pouces, ciblé par Martin Peterson. (Photo Facebook Charles-Henri Dorris)
Ernie Wells

La chasse de l’orignal 2020 aurait été une saison atypique, différente des précédentes, même bizarre et qui porte à réfléchir.

C’est ce que retient le chroniqueur, formateur, auteur et guide de chasse des grands gibiers, Charles-Henri Dorris, qui vient de compléter sa saison de chasse de l’orignal le 10 octobre dernier.

Au cours de ses recherches en tant que guide du grand gibier orignal, Charles-Henri Dorris a constaté, comme plusieurs autres chasseurs, que les orignaux sont silencieux, ne bougent pas, bref, on ne les reconnait plus. Comme diraient certains, les orignaux pratiquent aussi la distanciation physique.

Même s’il a réussi à tirer son épingle du jeu en faisant récolter quelques mâles, dont deux « bucks » qui furent filmés de main de maître par son caméraman professionnel Richard Nadon pour la Tournée des Films Chasse Pêche, Charles-Henri Dorris relate qu’il y a eu des journées extrêmement lentes d’action, et qu’il fallait pénétrer à quelque 200 pieds des mâles ou des couples, avant qu’ils répondent aux appels répétés.

Sépaq aout 2020 3

S’adapter à la saison 2020

Selon le spécialiste, les chasseurs et les guides qui n’ont pas su s’adapter à la saison 2020 n’ont pas réussi à déjouer des orignaux.

« Un chasseur ne pratiquant son activité que cinq à sept jours par saison, ne peut porter de jugement éclairé en ce sens. Mais lorsque nous, les différents guides qui passons entre 35 et 50 jours par automne sur le terrain, nous arrivons aux mêmes constats.

Sépaq aout 2020

Si pendant vos vacances de chasse, le chasseur n’a eu qu’une seule réponse, il n’est pas le seul. Il y eu des phases ou il fallait de trois à quatre jours d’attente jours et il fallait avoir une approche adaptée à la réalité actuelle du cheptel local des orignaux », estime Charles-Henri Doris.

« Une saison orignal 2020 à oublier pour plusieurs, des questions qui demeurent sans réponses en espérant que la chasse du cerf sera plus productive », ajoute Charles-Henri Dorris en entrevue à « Rendez-Vous Nature ». Pour écouter cet entretien, cliquez sur le lien ci-haut. 





Zec Québec
Sépaq aout 2020
Sépaq aout 2020 3
Zec Québec