Opinion Les grises gelées du grand lac Jacques-Cartier
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Les grises gelées du grand lac Jacques-Cartier

Le poisson était plutôt timide à mordre à nos appâts.

Trois pêcheurs heureux de leur aventure, de gauche à droite, Michel Simard, Yvan Théberge et Richard Néron. Debout à l’arrière, le directeur de la réserve des Laurentides, Sylvain Boucher. (Photo Julien Cabana)
Julien Cabana

Le printemps n’a pas été difficile uniquement pour les humains. Les truites grises du grand lac Jacques-Cartier ont eu de la difficulté à sortir de l’hiver après la fonte des glaces à la surface du lac

En compagnie de mon groupe d’amis habituel, je me suis rendu pour tenter ma chance à l’ouverture de la pêche de la truite grise sur cet immense plan d’eau de la réserve faunique des Laurentides.

Habituellement, nous avions beaucoup de succès, sauf que cette saison, avec l’eau froide à 39 et 40 °F, la grise était plutôt timide à mordre à nos appâts. Malgré tous nos efforts, nous n’avons réussi à en capturer qu’une seule en deux jours d’efforts.

Heureusement pour les amateurs qui vont se rendre présentement dans la réserve pour pratiquer cette pêche unique, Dame Nature a réchauffé l’atmosphère si bien que la grise a repris ses habitudes pour mordre rondement aux appâts des pêcheurs.

Pour pratiquer ce type de pêche, vous devez apporter votre embarcation personnelle, en vous rappelant bien que vous vous mesurez à un immense plan d’eau. Il peut devenir très méchant avec des grands vents. Il faut vraiment posséder l’embarcation en conséquence.

Pour pêcher, nous avons utilisé différents poissons nageurs comme des Thin Finn orange, des Rapalas et des poissons nageurs de Bruno Morency, le tout en rotation.

Changer dair

La seule qui s’est laissée tenter a mordu au bon vieux Rapala orange articulé. Il y avait beaucoup de poissons sur les écrans de sonar, sauf qu’ils n’avaient pas encore débuté leur période d’alimentation.

Vive le lac Sept-Îles

Durant notre séjour, nous étions logés au chalet Sept-Îles sur les bords du lac du même nom, où la grise est en vedette.

Après avoir vécu deux périodes de pêche froide avec de l’eau à une température quasi glaciale, nous avons décidé de tenter notre chance sur le Sept-Îles. En cette période de l’année, la truite se tient à l’embouchure de la rivière, attendant la nourriture qui se présente en abondance. En fin de journée, après un orage, nous sortons sur le lac alors qu’il est d’un calme plat et que la truite commence à s’alimenter en surface.

Rapidement, une première touche, une grise de près de quatre livres. Un autre passage à l’embouchure de la rivière et ma pêche est terminée alors que je capture une autre grise. Mon compagnon d’embarcation Yvan Théberge change son poisson nageur pour un qui ressemble au mien.

Fondation de la faune- J'aime la pêche

À peine 30 minutes plus tard, il avait capturé ses deux grises. Le lac Sept-Îles avait été fidèle à lui-même. Mon appât à succès était un poisson nageur au dos vert et noir avec la bedaine orange, de la gamme de Bruno Morency. Les truites l’attaquaient de façon féroce, sans hésiter.

Ce fut toute une aventure de pêche qui s’est très bien terminée avec les grises du lac Sept-Îles. Elles étaient très nombreuses dans l’écran du sonar, des bancs parfois.

Pour en savoir plus sur le forfait de pêche au lac Sept-Îles et celui de la pêche sur le grand lac Jacques-Cartier, il vous suffit de communiquer avec les gens de la réserve au (418)528-6868, poste 239.

Reproduction autorisée par Julien Cabana de sa chronique parue dans le Journal de Québec du mercredi 6 juin 2018





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