Nouvelles Les agents de protection de la faune ont remis 23 tonnes de venaison aux démunis
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Les agents de protection de la faune ont remis 23 tonnes de venaison aux démunis

Leurs contributions ne se font pas au temps de la chasse, mais à l’année longue.

Les dons de venaison des agents de protection de la faune totalisent 45 772 livres de venaison de cerfs et d’orignaux en 2018. Sur la photo, des agents remettent 900 kg de venaison à Moisson Beauce. (Photo MFFP - Facebook)
Ernie Wells

Les agents de protection de la faune sont généreux de nature et leurs contributions aux banques alimentaires le prouve une fois de plus avec des dons totalisant 20 762 kg ou 45 772 livres de venaison de cerf et d’orignaux en 2018.

Les contributions des agents de protection de la faune ne se font pas une fois par année, au temps de la chasse, mais à l’année longue.

C’est donc ainsi que les agents ont remis quelque 23 tonnes de viande sauvage, en 2018, en plus de 740 kilos de poissons.

Sur les 20 762 kg de venaison, 8 169 kg proviennent des zones de chasse 1 et 2, soit la Gaspésie et le Bas-Saint-Laurent, pour 39 % du total des dons viande sauvage. Pour les poissons, on parle de dons de 300 kilos.

Le chef de service du Bureau de Témiscouata-sur-le-Lac à la Direction de la protection de la faune Bas-Saint-Laurent – Gaspésie- Les Îles, le Lieutenant Robert Gagnon, explique cette semaine en entrevue à « Rendez-Vous Nature » des 2 et 3 mars, les origines de ces kilos de venaison et de poissons qui sont remis aux banques alimentaires de Moisson à travers le Québec.

Par exemple, lors la saison de chasse de l’orignal en 2018, les chasseurs devaient composer avec une année restrictive, avec protection de la femelle et des veaux.

Zec Québec Argent

Habituellement, c’est une année où les erreurs d’abattage, les méprises sont plus nombreuses que lors des chasses permissives avec la récolte des trois segments faons, femelles et mâles.

Et si le Bas-Saint-Laurent et la Gaspésie sont de toutes les régions du Québec, celles où l’on compte la plus grande quantité de kilos de venaison, c’est notamment en raison de la forte densité des orignaux.

Et aussi, parce que c’est dans ces zones de chasse 1 et 2, que l’on retrouve le plus de réserves fauniques.

Des doubles abats plus élevés

Dans ces territoires sous gestion, comme les concentrations d’orignaux sont les plus élevée, les doubles abats dans un même groupes de chasseurs sont aussi plus élevés. La récolte totale d’orignaux en 2018 a été de 19 696. À elles seules, les Zones 1 et 2, ont fourni 8 077 orignaux, soit 41 % des orignaux récoltés au Québec proviennent du Bas-Saint-Laurent et de la Gaspésie.

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À noter qu’en grande partie, les dons de venaison de grands gibiers sont surtout issus d’enquêtes sur le braconnage menées par les agents de protection de la faune pendant la saison de chasse 2018 et de saisies à domicile des suspects.

Vous pouvez écouter une entrevue réalisée avec Robert Gagnon en cliquant sur le lien ci-haut. 

 





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